Nul ne pourra sanctifier le premier-né de son bétail, lequel appartient déjà à l'Eternel en sa qualité de premier-né; soit boeuf, soit agneau, il appartient à l'Eternel.Darby (1859 / 1880)
Seulement, le premier-né d'entre les bêtes, qui est offert comme prémices à l'Éternel, nul ne pourra le sanctifier: si c'est un boeuf ou un agneau, il est à l'Éternel.Osterveld (1744)
Toutefois, nul ne consacrera le premier-né de son bétail, lequel appartient déjà à l'Éternel comme primogéniture; soit bœuf, soit agneau, il est à l'Éternel.Martin (1744)
Toutefois nul ne [pourra] sanctifier le premier-né d'entre les bêtes, car il appartient à l'Eternel par droit de primogéniture, soit de vache, soit de brebis, ou de chèvre, il est à l'Eternel.