Comme pour un ami, pour un frère, je me traînais lentement; Comme pour le deuil d'une mère, je me courbais avec tristesse.Darby (1859 / 1880)
J'ai marché comme si c'eût été mon compagnon, mon frère; triste, je me suis courbé comme celui qui mène deuil pour sa mère.Osterveld (1744)
Je marchais lentement comme pour le deuil d'un ami, d'un frère; j'allais courbé tristement comme au deuil d'une mère.Martin (1744)
J'ai agi comme [si c'eût été] mon intime ami, comme [si c'eût été] mon frère; [j'allais] courbé en habit de deuil, comme celui qui mènerait deuil pour sa mère.