Psaume 46:4

<< Psaume 46:4 >>

Louis Segond (1910)
Il est un fleuve dont les courants réjouissent la cité de Dieu, Le sanctuaire des demeures du Très-Haut.

Darby (1859 / 1880)
Il y a un fleuve dont les ruisseaux réjouissent la ville de Dieu, le saint lieu des demeures du Très-haut.

Osterveld (1744)
Le fleuve et ses canaux réjouissent la cité de Dieu, le lieu saint des demeures du Très-Haut.

Martin (1744)
Les ruisseaux de la rivière réjouiront la ville de Dieu, qui est le saint lieu où demeure le Souverain.