Job 4:20

<< Job 4:20 >>

Louis Segond (1910)
Du matin au soir ils sont brisés, Ils périssent pour toujours, et nul n'y prend garde;

Darby (1859 / 1880)
Du matin au soir, ils sont frappés; ils périssent pour toujours sans qu'on y fasse attention.

Osterveld (1744)
Ils sont détruits du matin au soir; sans qu'on y prenne garde, ils périssent pour toujours.

Martin (1744)
Du matin au soir ils sont brisés, et, sans qu'on s'en aperçoive, ils périssent pour toujours.